Killer kills killers - Danny-Philippe Desgagné

Dans une métropole nord-américaine, le corps atrocement mutilé d’un homme est découvert dans la cour arrière d’une épicerie de quartier. Trois autres assassinats, tous plus violents les uns que les autres, s’enchaîneront dans un temps record. Toutes les victimes, uniquement des hommes, sont assassinées selon des modes opératoires reposant sur des mises en scène d’une horreur absolue. Il n’en faut pas plus pour que le mot serial killer soit lâché.

Sepp Ganser, enquêteur chevronné à la criminelle, est temporairement séparé de son coéquipier Gabriel Sykes et contraint de faire équipe avec la profileuse Hélène Laffont. L’hypothèse qu’avance cette dernière repose sur la théorie que les victimes sont elles-mêmes des tueurs en série. Tués comme ils tuaient leurs victimes.

Les primaires battant leur plein, Ganser est conscient qu’il ne peut se dérober aux exigences politiques. Les deux protagonistes, que tout sépare, acceptent de faire un compromis : trois semaines ensemble. Passé ce délai, si rien n’est résolu, Ganser retourne à ses vieilles habitudes.

Mais la réalité est à mille lieues de tout ce qu’ils pourraient imaginer. Leur ville est l’hôte d’une Konvention (avec un K comme Killer), devant se tenir sur cinq jours. Cinq jours durant lesquels tout est permis, même l’inimaginable. Même la possibilité qu’un des participants soit un tueur de tueurs.

Et même la possibilité que Ganser et Laffont soient eux-mêmes conviés à cette Konvention

 

Danny-Philippe Desgagné est un auteur québécois. Il nous livre avec Killer kills killers un roman au style captivant, un périple au cœur de l’horreur et de la folie « cohérente, acceptable et même nécessaire ».


Killer kills killers - papier

Broché 152 x 229

426 pages

mai 2021

22,00 €

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Né en 1958, Danny-Philippe Desgagné a grandi dans une ville minière du nord-est du Québec, avec un père détective et une mère présente à la maison. D’abord facteur pendant 7 ans, puis huissier de justice pendant quelques années, il est lassé de travailler pour les autres pour boucler ses fins de mois et lance avec ses frères une entreprise. Suite au décès de son frère scénariste, il décide de reprendre le flambeau et de terminer l’ouvrage qu’ils avaient commencé à écrire ensemble : Killer kills killers.

« Écrivain autodidacte plus obstiné qu’une mule et grand insoumis devant l’Éternel, si l’encre venait à me manquer, je serais enclin à tremper ma plume dans mon sang pour terminer un ouvrage. »