Absinthe - Sébastien Doubinsky

Absinthe, du nom de l’étoile qui tomba sur Terre et empoisonna les eaux et les hommes, à la célèbre eau-de-vie responsable des hallucinations dont souffrait Vincent chez Van Gogh.

 

Une fable à la fois rocambolesque et sarcastique, souvent iconoclaste, qui nous entraîne joyeusement vers une apocalypse surprenante – car les dieux s’en mêlent !

La trame du multivers se délite et nous suivons en parallèle :

- Les aventures (et les hallucinations plus vraies que nature) d’Iris, qui rêve de devenir une star du R’n’B et finit en diseuse de bonne aventure qui, en lisant le passé, invente l’avenir.

- Les péripéties de Sid Saperstein, gendre d’un parrain de la mafia et éditeur sans scrupule spécialisé dans le porno et le polar de gare, qui cède à la tentation en publiant L’Évangile selon Jésus, un manuscrit que lui remet un dénommé Gabriel.

- Les pérégrinations d’Hermès, messager de Zeus, qui rencontre ses vieux amis, les anciens dieux de toutes les religions, pour savoir ce qui se trame entre ciel et terre et qui attendent avec impatience que tout redevienne « comme avant ».

- Ou encore la mésaventure d’un cycliste bien-pensant et les échanges de deux commentateurs sportifs cyniques à l’occasion de la retransmission d’une épreuve olympique.

Le tout émaillé de préceptes divins qui fleurent bon le slogan publicitaire, et de dépêches d’agences de presse sur l’état du monde en train de sombrer dans le chaos.